Aller au contenu
Éducation

Les fondamentaux · Leçon 5 sur 5

Vos premiers pas

Savoir ce que Nyance permet, ce qu'il ne fait pas, et les habitudes à prendre dès le premier jour.

Leçon en cours de relecture.

Les quatre gestes de l’application, ce qu’elle ne fait pas, et trois habitudes de lecture. · Quatre tuiles alignées nomment les gestes possibles : examiner un titre, calculer sa zakât, simuler une transmission, suivre les parcours. Dessous, une ligne barrée en deux points écarte tout ordre de bourse et tout conseil personnalisé, puis une flèche descend vers trois habitudes de lecture : lire la date, lire la cause d’un changement, et retenir qu’indéterminé n’est pas une réussite.

Un outil d'information et de calcul

Nyance informe et calcule. Elle ne détient ni votre argent ni vos titres, et n’exécute aucune opération.

Quatre usages sont proposés. Vous pouvez examiner une société cotée, titre par titre, et lire le résultat de ses examens. Vous pouvez calculer votre zakât, à partir d’un profil prédéfini ou de positions que vous attribuez vous-même. Vous pouvez simuler une transmission, à titre pédagogique. Vous pouvez enfin suivre des parcours d’éducation, dont celui auquel cette leçon appartient.

Hors de ces quatre usages, rien n’est proposé. Mieux vaut le savoir le premier jour que le jour où cela vous surprend.

Ce que Nyance ne fait pas

Aucun ordre de bourse ne part d’ici. Vous gardez votre courtier : c’est chez lui que vous achetez, vendez et conservez vos titres.

Aucun conseil en investissement personnalisé n’est fourni. Rien de ce qui est affiché ne tient compte de votre situation, de vos charges ni de vos projets.

Les fonds ne sont pas examinés. L’examen porte sur des sociétés cotées, prises une à une ; une leçon du parcours « Investir conforme » est consacrée aux ETF dits islamiques.

Enfin, aucun résultat n’est un acte juridique, et aucun n’est un avis religieux individualisé.

Le référentiel appliqué

Un résultat n’a de sens que rapporté au référentiel qui le pose. Il est donc dit une fois, en clair.

Pour la sélection de titres, Nyance applique la norme charaïque n° 21 de l’AAOIFI, amendée par l’article 8 de la norme n° 59 ; la version appliquée est « AAOIFI SS21 (rev 2026-09-23) ». Pour la zakât, le calculateur s’appuie sur les positions documentées des écoles classiques et des institutions contemporaines, au premier rang la norme charaïque n° 35.

La norme n° 21 est un effort d’interprétation collectif, non un consensus. Sur la détention d’actions de sociétés endettées, d’autres instances savantes, dont l’Académie internationale du fiqh islamique, retiennent des positions plus restrictives, certaines n’admettant aucun seuil. Nyance publie sa méthodologie et ses écarts, et l’état affiché est celui-ci : « Méthodologie de Nyance, sans validation extérieure à ce jour ».

Examiner un titre

Une société reçoit quatre examens séparés, jamais fondus en un seul : l’activité, la dette, la trésorerie, le revenu.

Chacun garde son propre état, et chacun rend l’un de trois verdicts : conforme, non conforme ou sans conclusion. Il n’existe aucune mention d’ensemble : une fiche ne rend jamais un jugement unique.

Cette leçon dit ce qui existe, non comment chaque examen est conduit. Les seuils, les verdicts et leur lecture, les activités écartées, la purification et les changements de verdict appartiennent au parcours « Investir conforme ».

Calculer sa zakât

Un calcul de zakât dépend de choix, et ces choix vous appartiennent.

Le calculateur retient un modèle pluraliste. Vous partez d’un profil prédéfini, ou vous attribuez vos positions ligne par ligne ; chaque ligne affiche la règle appliquée et sa source. Un profil personnalisé reste possible, accompagné d’un avertissement.

Les réglages de fond, le seuil, l’année de possession, le taux et la date des cours, sont exposés dans la leçon précédente et dans le parcours « Zakât et purification ».

Simuler une transmission

La simulation est pédagogique, et elle n’a aucun effet en droit.

Elle applique une lecture déterminée des règles successorales islamiques classiques, en déclarant ses exceptions. Une situation qu’elle ne couvre pas est signalée, et elle n’est pas calculée.

En France, la réserve héréditaire s’applique. La simulation ne tient lieu ni d’un avis de savant, ni d’une consultation notariale.

Quatre habitudes

La plupart des contresens viennent d’une lecture trop rapide, non d’un désaccord de fond. Quatre habitudes les évitent.

Lire un résultat avec sa date. Un verdict parle du jour où il a été rendu, avec les comptes et le cours de ce jour-là. Il ne parle pas de toujours.

Lire la cause d’un changement. Un résultat qui bascule a toujours une raison, et cette raison change ce que vous devez en conclure. Le parcours « Investir conforme » expose les causes possibles.

Ne pas confondre sans conclusion et réussite. Un examen sans conclusion dit que la mesure n’est pas établie ; il ne dit pas que la société passe. Une absence d’information n’est jamais transformée en réponse favorable.

Déclarer sincèrement et exhaustivement. Pour la zakât comme pour la transmission, le calcul ne vaut que ce que vaut la déclaration. Une position oubliée, un héritier omis, et le résultat est faux sans que rien ne le signale.

Questions

1.Vous décidez d’acheter une action après avoir lu ses examens. L’achat se passe :

2.Dans cet outil, un examen « sans conclusion » signifie :

3.La simulation de transmission, au regard du droit français :

Termes

Verdict
l’un des trois mots qu’un examen rend : conforme, non conforme, sans conclusion. Chaque examen a le sien ; il n’existe aucune mention d’ensemble sur une fiche. Leur lecture appartient au parcours « Investir conforme ».
Déclaration
ce que vous renseignez vous-même pour un calcul de zakât ou une simulation de transmission. Le résultat ne vaut que si elle est sincère et exhaustive : une position ou un héritier omis produit un chiffre faux sans le signaler.

AAOIFI, norme charaïque n° 21 · AAOIFI, norme charaïque n° 59, article 8 · AAOIFI, norme charaïque n° 35 · fond relu le 23 septembre 2026 (12 rabia ath-thani 1448)